La démarche

Suivez la démarche de notre projet commun et les étapes de la construction de Sorbonne Université.

Regards croisés sur les travaux des groupes "Formation"

Claire Blin (directrice générale de la formation et de l'insertion professionnelle à l’UPMC) et Nathalie Lami (directrice adjointe de la formation et de la scolarité à l’université Paris-Sorbonne) coordonnent le Groupe de travail « Soutien à la formation » et travaillent en lien avec les vice-présidents concernés. Point d’étape sur les travaux en cours.

Comment travaillez-vous à la création de Sorbonne Université dans les champs de la formation et de l’insertion professionnelle ?

Claire Blin. Nous nous réunissons en différents groupes. Le Groupe pilote tout d’abord est un groupe stratégique auquel participent les vice-présidents et délégués en charge des sujets qui nous concernent. Le Groupe « Soutien », plus opérationnel, comprend des directeurs de service des deux établissements et se réunit plus fréquemment. Il travaille en ce moment à élaborer des propositions d'organisation. Les Groupes thématiques, auxquels participent les personnels de terrain, apportent un éclairage concret aux propositions et pistes de travail élaborées en amont. Ils permettent d’en retenir certaines et au contraire d’en éliminer d’autres.

Nathalie Lami. Nous avons terminé l’état des lieux dans les deux établissements, et nous entrons dans une nouvelle étape qui s’achèvera au printemps. Notre prochain objectif est clair : proposer une organisation pertinente de la future université et de ses trois facultés dans les domaines de la formation initiale, continue, des relations internationales et de l’insertion professionnelle. La construction de Sorbonne Université, dans nos domaines de compétences, se poursuivra ensuite par des travaux de préparation et de mise en place jusqu’au 1er janvier 2018 et sans doute au-delà d’ailleurs !

Quels sujets nécessitent une attention particulière de votre part ?

CB. Nous essayons d’identifier et d’anticiper tous les éventuels points de blocage, notamment réglementaires et organisationnels. Il va falloir, par exemple, anticiper l'inscription des formations de Sorbonne Université dans le système Admission Post Bac (APB), car toutes nos formations, en sciences, en lettres et en médecine en relèveront forcément et le sujet sera géré, en conséquence, au niveau de Sorbonne Université et non à celui de chaque faculté. 

NL. Nous identifions les processus communs à l’UPMC et à Paris-Sorbonne et tous ceux qui diffèrent. Dans de tels cas, nous pouvons soit conserver nos fonctionnements différents au sein des trois facultés, soit les faire converger, ce qui nécessite une mobilisation des équipes. Je pense par exemple, pour ce dernier cas, aux outils et systèmes d’information qui devront à terme être communs.

Quels sont les atouts de Paris-Sorbonne et de l’UPMC pour que Sorbonne Université soit un succès ?

NL. Les deux communautés ont déjà l’habitude de travailler ensemble. Dans notre domaine, nous avons monté depuis plusieurs années des formations en commun, tout d’abord des doubles licences et, depuis deux ans, des licences majeure-mineure. Nos offres de formation sont complémentaires, c’est une chance et un atout pour Sorbonne Université.

CB. Je citerais aussi l’innovation pédagogique et le lien fort entre recherche et formation qui caractérisent nos deux établissements. La création de Sorbonne Université est enthousiasmante et crée une nouvelle dynamique. J’y vois, pour les étudiants, la possibilité de suivre un cursus plus diversifié et de bénéficier des services des deux universités, dans les domaines culturels et sportifs notamment. À terme, je suis également convaincue qu’un diplôme Sorbonne Université aura une plus grande visibilité et sera reconnu au même titre qu’un diplôme de Harvard. C’est ambitieux, mais j’y crois !

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